Une étude longitudinale menée sur des centaines d'enfants suivis de 1 à 8 ans suggère que le moment de l'exposition aux écrans compte autant que sa durée. Deux âges se détachent, et posent la question de ce qui se joue pour la mémoire et les apprentissages.
Une étude américaine récente rebat les cartes du bien-être adolescent : chez les 10-13 ans, le sommeil pèserait plus lourd que les écrans sur la réussite scolaire et la vie sociale. De quoi déplacer le regard des familles.
Inscrit dans la loi depuis 2016, le droit à la déconnexion garantit de couper avec les outils professionnels pendant les congés. Pourtant, chaque été, une majorité de salariés n'y parviennent pas, et l'enjeu touche directement à leur santé.
Londres coupera les réseaux sociaux de minuit à 6 h pour les 16-17 ans. L'argument est sanitaire, mais l'essai qui teste précisément cette mesure ne rendra ses conclusions qu'en 2027.
Yeux qui brûlent, vision qui flotte, paupières lourdes : la fatigue oculaire numérique touche aujourd'hui une majorité d'actifs. Mécanismes en jeu, règle des 20-20-20 et bons réflexes pour soulager son regard sans renoncer aux écrans.
L’ère numérique a transformé notre mode de vie, en particulier celui des nouvelles générations. Les jeunes sont nés dans un monde où les écrans sont omniprésents. Cette immersion précoce dans le monde digital influence leur façon de percevoir le monde, de se socialiser et d’apprendre. En cette journée mondiale de
Quand le virtuel s’entremêle délicatement à notre réalité quotidienne, il devient alors impératif de se pencher avec rigueur et curiosité sur ce phénomène. Le monde cybernétique, avec ses multiples ramifications et ses écrans omniprésents, façonne indéniablement notre psyché. Mais comment, au juste, cet univers numérique influe-t-il sur notre bien-être émotionnel ?
5 octobre 2023
Plus d’informations sur « écrans »
Omniprésents, les écrans influencent notre sommeil, notre concentration et notre santé mentale. Les contenus réunis sous ce mot-clé examinent leurs effets, de la fatigue oculaire à l’impact sur les plus jeunes, sans diabolisation ni banalisation. Nous proposons des repères concrets pour un usage plus mesuré, en nous appuyant sur les connaissances actuelles plutôt que sur les inquiétudes de l’époque.