Une méta-analyse de 51 cohortes et 8,8 millions d'adultes relie les aliments ultra-transformés à huit familles de maladies chroniques. Reste à savoir ce que ces chiffres démontrent vraiment, et ce qu'ils laissent en suspens.
Une analyse de 400 000 messages de forums met en lumière des gênes que les essais cliniques repèrent mal chez les personnes traitées par analogues du GLP-1. Reste à savoir ce que ces récits valent face aux données de pharmacovigilance.
Un mètre ruban et deux repères osseux repèrent une graisse abdominale que l'IMC laisse passer. Une étude américaine vient de confronter cette mesure de base aux définitions les plus complexes de l'obésité.
Une vaste synthèse scientifique recadre le lien entre microbiote et obésité : la vieille opposition entre bonnes et mauvaises bactéries laisse place à un système où l'alimentation devient le principal levier.
Une protéine nichée dans le cerveau pourrait expliquer pourquoi les aliments gras nous attirent autant, et pourquoi hommes et femmes n'y répondent pas de la même façon. Une piste prometteuse, pour l'instant observée chez la souris.
15 août 2026
Plus d’informations sur « obésité »
Longtemps réduite à une affaire de volonté, l’obésité se révèle bien plus complexe : biologie du cerveau, hormones de l’appétit, microbiote intestinal et environnement alimentaire y jouent chacun leur rôle. Les articles réunis ici font le point sur ce que la recherche établit réellement, en écartant les explications simplistes et les raccourcis culpabilisants. De quoi comprendre les mécanismes du poids, décrypter les nouvelles pistes thérapeutiques et faire la part des choses entre découverte prometteuse et effet d’annonce.